Les Inrockuptibles - Vincent Ostria: Je t'aime, je t'adore

3 juin 2017

- REVIEW

" ... bien vu, précis, détaillé, sensible, notamment pour tout ce qui concerne la relation malaisée entre le père, Norbert (Jean-Luc Bideau, égal à lui-même depuis les Tanner des années 70, c’est-à-dire génial), et son fils Laurent (Manuel Blanc), motard chômeur qui quitte enfin le foyer parental à plus de 35 ans. C’est donc, sans doute, un film sur l’immaturité et sur la paternité conjointes, même si l’essentiel se concentre sur la relation entre Delphine et David. Clovis Cornillac est très convaincant (surtout dans la scène où il imite le bébé) dans le contre-emploi sentimental de l’amant, qui ne cadre a priori pas avec son tempérament sanguin ; et Sarah Grappin sait faire vivre cette héroïne féminine et sensuelle, qui glisse dans la tromperie presque malgré elle (...) l’ensemble est fin, exact..."

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" ... bien vu, précis, détaillé, sensible, notamment pour tout ce qui concerne la relation malaisée entre le père, Norbert (Jean-Luc Bideau, égal à lui-même depuis les Tanner des années 70, c’est-à-dire génial), et son fils Laurent (Manuel Blanc), motard chômeur qui quitte enfin le foyer parental à plus de 35 ans. C’est donc, sans doute, un film sur l’immaturité et sur la paternité conjointes, même si l’essentiel se concentre sur la relation entre Delphine et David. Clovis Cornillac est très convaincant (surtout dans la scène où il imite le bébé) dans le contre-emploi sentimental de l’amant, qui ne cadre a priori pas avec son tempérament sanguin ; et Sarah Grappin sait faire vivre cette héroïne féminine et sensuelle, qui glisse dans la tromperie presque malgré elle (...) l’ensemble est fin, exact..."

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