Libération - Philippe Azoury: Fleurs de sang

3 juin 2017

- REVIEW

"La méchanceté, la cruauté, la parenté qui relient "viscéralement" l'actrice-cinéaste à l'histoire de ce film possèdent un corps : celui de Myriam Mézières, la femme comme mante religieuse. Courez le voir, ce corps, c'est celui d'un papillon nu comme un ver à soie, brûlé par la lumière des sunlights ou par la cendre d'une cigarette. On ne ressort pas intact de Fleurs de sang, film vénéneux. Tant mieux."

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"La méchanceté, la cruauté, la parenté qui relient "viscéralement" l'actrice-cinéaste à l'histoire de ce film possèdent un corps : celui de Myriam Mézières, la femme comme mante religieuse. Courez le voir, ce corps, c'est celui d'un papillon nu comme un ver à soie, brûlé par la lumière des sunlights ou par la cendre d'une cigarette. On ne ressort pas intact de Fleurs de sang, film vénéneux. Tant mieux."

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