25 MARS 2019

Télérama - Jérémie Couston: Amanda

"Après deux films transpercés par la mélancolie, le cinéaste du temps perdu assume un mélodrame pur et dur sur la délicate gestion du chagrin. Dans Amanda, film de la maturité, il aborde frontalement des effusions qu’il avait l’habitude de laisser hors champ ou d’éviter pudiquement au moyen d’ellipses. [...] Fidèle à son habitude de laisser ses personnages dénouer leur douleur et leurs conflits à l’air libre et en mouvement, Mikhaël Hers envoie David et Amanda arpenter l’Est parisien, de la place Voltaire au Parc Floral, en passant par les quais de Seine. Succession de scènes de la vie quotidienne d’une douce banalité où, pour réapprendre à s’aimer, les paroles échangées comptent moins que les sensations revenues."

"Après deux films transpercés par la mélancolie, le cinéaste du temps perdu assume un mélodrame pur et dur sur la délicate gestion du chagrin. Dans Amanda, film de la maturité, il aborde frontalement des effusions qu’il avait l’habitude de laisser hors champ ou d’éviter pudiquement au moyen d’ellipses. [...] Fidèle à son habitude de laisser ses personnages dénouer leur douleur et leurs conflits à l’air libre et en mouvement, Mikhaël Hers envoie David et Amanda arpenter l’Est parisien, de la place Voltaire au Parc Floral, en passant par les quais de Seine. Succession de scènes de la vie quotidienne d’une douce banalité où, pour réapprendre à s’aimer, les paroles échangées comptent moins que les sensations revenues."