Gringe et Orel sont soupçonnés par leurs managers d'être en panne d'inspiration depuis au moins cinq ans. Les deux rappeurs s'engagent à livrer un titre pour le lendemain. Mais une journée c'est court quand on a tendance à remettre au lendemain ce qu'on aurait pu faire la veille.
Premier rôle : Orelsan
Premier rôle : Gringe
Réalisation : Orelsan
Réalisation : Christophe Offenstein
Scénario : Orelsan
Scénario : Christophe Offenstein
Scénario : Stéphanie Murat
Producteur : Maxime Delauney
Producteur : Romain Rousseau
Son : Jean-Luc Audy
Musique originale : Skread
Costumes : Alice Cambournac
- Date de sortie en salles : 09 décembre 2015
- Type de film : Long métrage
- Couleur : Noir et blanc
- Langue : Français
- Date de production : 2015
- Pays de production : France
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Critique (1)
Télérama - Guillemette Odicino: Comment c'est loin
" C'est quoi un film qui parle à tout le monde ? Le chanteur Orelsan répond avec ce premier long métrage, une comédie existentielle (si, si), drôle et juste, sur les mille et une manières de tromper l'ennui quand on ne sait pas encore quoi faire de sa vie à trente balais.
Dans un décor de province filmé à bonne distance (ni pathétique ni idéalisé), avec une mise en scène simple mais précise, il s'amuse des clichés du film rap et capte le vide qu'on remplit comme on peut : transformer un arrêt de bus en petit théâtre absurde, par exemple. Ou faire d'une visite de sa propre grand-mère un beau moment de vérité. Ponctuée de répliques hilarantes, la mini-odyssée de ces losers (temporaires !) à l'amitié durable, trimballe aussi une vraie mélancolie (« Tu te souviens quand on a commencé à kiffer, comme ça, la médiocrité ? »)...
Comment c'est loin fait penser au Marche à l'ombre de Michel Blanc, sous influence d'un Ken Loach en veste de survêt."
Dans un décor de province filmé à bonne distance (ni pathétique ni idéalisé), avec une mise en scène simple mais précise, il s'amuse des clichés du film rap et capte le vide qu'on remplit comme on peut : transformer un arrêt de bus en petit théâtre absurde, par exemple. Ou faire d'une visite de sa propre grand-mère un beau moment de vérité. Ponctuée de répliques hilarantes, la mini-odyssée de ces losers (temporaires !) à l'amitié durable, trimballe aussi une vraie mélancolie (« Tu te souviens quand on a commencé à kiffer, comme ça, la médiocrité ? »)...
Comment c'est loin fait penser au Marche à l'ombre de Michel Blanc, sous influence d'un Ken Loach en veste de survêt."