Bertrand, un cinéaste reconnu, travaille sur son prochain film. Celui-ci est consacré à la monstruosité dans la peinture.
Il est guidé dans ses recherches par une historienne d’art, Célia Bhy, avec laquelle il entame des discussions étranges et passionnées...
Premier rôle : Bertrand Bonello
Premier rôle : Jeanne Balibar
Premier rôle : Géraldine Pailhas
Premier rôle : Joana Preiss
Premier rôle : Barbet Schroeder
Second rôle : Pascal Greggory
Second rôle : Valérie Dréville
Second rôle : Nicolas Maury
Second rôle : Alex Descas
Réalisation : Antoine Barraud
Scénario : Antoine Barraud
Producteur : Cédric Walter
Producteur : Antoine Barraud
Producteur : Vincent Wang
Producteur : House On Fire Productions
Producteur : Anna Sanders Films
Producteur : Cosmodigital
Producteur : Archipel Productions
Directeur de la photo : Antoine Parouty
Montage : Fred Piet
Son : Fred Piet
Son : Gilles Bénardeau
Musique originale : Bertrand Bonello
- Date de sortie en salles : 22 avril 2015
- Type de film : Long métrage
- Couleur : Couleur
- Langue : Français
- Date de production : 2012
- Pays de production : France
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Critique (1)
Transfuge - Damien Aubel, n°91 - Octobre 2015: Le Dos Rouge
" Bertrand (Bertrand Bonello), cinéaste en plein tâtonnement créatif, se meut au ralenti dans un monde d’ombres équivoques, au seuil d’un univers rendu soudain fantastique. Comme une initiation à l’envers du monde.
Etape numéro un de cette trajectoire : la désorientation. Antoine Barraud s’en donne à cœur joie, télescope les contraires, brouille, rebrouille les lignes de démarcation. D’abord entre Bertrand le personnage, et Bonello son interprète, l’un comme l’autre obsédés par le monstrueux : Bertrand est en quête d’un échantillon de monstruosité dans la peinture pour un projet de film encore très diffus ; Bonello, lui, a fait Tiresia. Bertrand s’adjoint donc les services d’une historienne de l’art, Célia. « Une » historienne ? Voire...
Tantôt jouée par Jeanne Balibar, tantôt incarnée par Géraldine Pailhas, le personnage se dédouble. Le monde s’est dissous. Débarrassé des grilles logiques et des catégories bien tranchées, l’initié (Bertrand, le spectateur) accède à une autre vision. Une révélation d’ordre esthétique. Les nappes lumineuses, les vapeurs brouillées des éclairages. La lumière, soit le principe de la couleur."
Etape numéro un de cette trajectoire : la désorientation. Antoine Barraud s’en donne à cœur joie, télescope les contraires, brouille, rebrouille les lignes de démarcation. D’abord entre Bertrand le personnage, et Bonello son interprète, l’un comme l’autre obsédés par le monstrueux : Bertrand est en quête d’un échantillon de monstruosité dans la peinture pour un projet de film encore très diffus ; Bonello, lui, a fait Tiresia. Bertrand s’adjoint donc les services d’une historienne de l’art, Célia. « Une » historienne ? Voire...
Tantôt jouée par Jeanne Balibar, tantôt incarnée par Géraldine Pailhas, le personnage se dédouble. Le monde s’est dissous. Débarrassé des grilles logiques et des catégories bien tranchées, l’initié (Bertrand, le spectateur) accède à une autre vision. Une révélation d’ordre esthétique. Les nappes lumineuses, les vapeurs brouillées des éclairages. La lumière, soit le principe de la couleur."