Frances Austen, une femme riche mais seule, invite un jeune homme dans son appartement pour lui proposer de vivre à ses côtés... Le deuxième long-métrage, inédit en France, de l'auteur de "Short Cuts" et "Nashville". réalisé après de nombreuses séries TV. Robert Altman allait bientôt devenir le chef de file de la nouvelle école du cinéma américain de la fin des années 60, remportant un succès mondial et la Palme d'or du festival de Cannes avec "M.A.S.H." Film de chambre dans la lignée intimiste des face-à-face tendus magnifiés par Bergman ou Antonioni. Une belle découverte dans la filmo d'un maître du cinéma américain.
Premier rôle : Sandy Dennis
Premier rôle : Michael Burns
Premier rôle : Susanne Benton
Premier rôle : John Garfield Jr.
Second rôle : Luana Anders
Second rôle : Edward Greenhalgh
Second rôle : Michael Murphy
Second rôle : Doris Buckingham
Second rôle : Frank Wade
Second rôle : Alicia Ammon
Second rôle : Lloyd Berry
Second rôle : Linda Sorensen
Second rôle : Rae Brown
Réalisation : Robert Altman
Scénario : Gillian Freeman
Producteur : Factor-Altman-Mirell Films
Producteur : Leon Mirell
Producteur : Donald Factor
Directeur de la photo : László Kovács
Montage : Danford B. Greene
Son : John W. Gusselle
Musique originale : Johnny Mandel
Décors : Leon Ericksen
Auteur de l'oeuvre originale : Richard Miles
- Date de sortie en salles : 08 juin 1989
- Type de film : Long métrage
- Couleur : Couleur
- Langue : Anglais
- Date de production : 1968
- Pays de production : Canada
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Critique (1)
avoir-alire.com - Gérard Crespo: That Cold Day In The Park
" Adaptée d’un roman de Richard Miles, ancien enfant-star devenu romancier, l’œuvre adopte un ton étrange, typique du nouveau cinéma de la fin des années 60. Pourtant, la narration, linéaire et quasi-théâtrale, ne propose ni retours en arrière, ni échappées oniriques, ni digressions de scénario, ni introspection psychologique (...) dans la lignée du cinéma de chambre de Bergman que du style Nouvelle vague ou de l’écriture cinématographique d’un Antonioni. La linéarité de ce récit qui commence comme une chronique bourgeoise et se termine par une séquence de thriller est pourtant bien surprenante, Altman excellant à susciter un sentiment d’étrangeté et de vertige de par le dérapage d’un personnage féminin central quittant progressivement sa carapace de conformisme et de normalité lisse. Altman distille aussi un sentiment d’étouffement amplifié par le décalage des deux protagonistes, le caractère volubile de Frances s’opposant au mutisme (volontaire) du jeune homme (...)
Sandy Dennis, actrice estampillée Actor’s Studio, s’avère d’une sobriété de jeu et d’une finesse éclatantes, loin des excès qu’elle avait pu manifester dans Qui a peur de Virginia Woolf ?, qui lui avait pourtant valu un Oscar (...) Michael Burns, muet pendant le premier tiers du film, possède ce mélange d’innocence et de noirceur qui sied admirablement à « cet obscur objet du désir » qui causera la perte de l’héroïne. Le jeune comédien qui avait déjà connu une carrière prolifique à la télévision trouvait ici son premier grand rôle au cinéma, avant de disparaître des écrans en 1977."
Sandy Dennis, actrice estampillée Actor’s Studio, s’avère d’une sobriété de jeu et d’une finesse éclatantes, loin des excès qu’elle avait pu manifester dans Qui a peur de Virginia Woolf ?, qui lui avait pourtant valu un Oscar (...) Michael Burns, muet pendant le premier tiers du film, possède ce mélange d’innocence et de noirceur qui sied admirablement à « cet obscur objet du désir » qui causera la perte de l’héroïne. Le jeune comédien qui avait déjà connu une carrière prolifique à la télévision trouvait ici son premier grand rôle au cinéma, avant de disparaître des écrans en 1977."
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William30 mai 2025