Last movies Last added movies RSS feed http://www.mediatheque-numerique.com Wed, 20 Oct 2021 23:57:21 +0200 <![CDATA[Daniel Day-Lewis : l'héritier]]> Hanté par ses rôles, le magnétique Britannique s’est imposé en seulement vingt films comme l'un des plus grands acteurs de son époque. Portrait.

 

Un caméléon. Acteur protéiforme par excellence, Daniel Day-Lewis se fond dans ses personnages au point d’en devenir méconnaissable, et ce dès sa révélation au cinéma en jeune punk homosexuel dans My beautiful Laundrette de Stephen Frears, puis, à l’opposé du spectre, en aristocrate coincé dans Chambre avec vue de James Ivory, respectivement sortis en 1985 et 1986. Parfait miroir de la haute société britannique, celui qui est né à Londres en 1957 d’un père, Cecil Day-Lewis, "poète lauréat" de la reine, et d’une mère, Jill Balcon, fille du producteur et fondateur des célèbres studios Ealing, va néanmoins fuir cette culture anglaise élitiste qu’il trouve "ridicule" et s’accomplir de manière spectaculaire aux États-Unis, obtenant l’Oscar du meilleur acteur à trois reprises – dans l’histoire du cinéma, Frances McDormand est la seule à l’égaler et Katharine Hepburn, à détenir un plus grand palmarès, avec quatre statuettes. Du Dernier des Mohicans à Lincoln en passant par Le temps de l’innocence, Gangs of New York, ou There Will Be Blood, l'Anglais incarne magistralement au service de cinéastes tels que Martin Scorsese, Paul Thomas Anderson ou Steven Spielberg des figures iconiques de la culture américaine. S’il a épousé la réalisatrice américaine Rebecca Miller, fille de l’illustre dramaturge Arthur Miller, c’est en Irlande, dont il est citoyen depuis 1993, que cet homme secret se retire avec sa famille durant de longues périodes. Le pays natal de son père irrigue sa filmographie durant les années 1990, avec trois longs métrages du cinéaste irlandais Jim Sheridan, dont le premier, My Left Foot, lui vaut son Oscar inaugural en 1990. Pour interpréter ce peintre paralysé, il s’immerge dans son personnage au point de ne plus en sortir durant tout le tournage, assis dans un fauteuil roulant et nourri à la petite cuillère. L’acteur vit ses rôles jusqu’à la transe, confiant à sa partenaire de The Boxer, Emily Watson : "Je ne pense pas être assez bon pour faire autrement."

Au nom du père
Une méthode de jeu extrême et douloureuse qu’analyse avec délicatesse le documentaire de Jeanne Burel et Nicolas Maupied. Des images familiales rares associées aux extraits de sa filmographie éclairent la personnalité de ce prodigieux comédien, dont les entretiens télévisés accordés depuis trente-cinq ans jalonnent le parcours. Avec humour et élégance, Daniel Day-Lewis y revient sur ses débuts prometteurs au théâtre, ainsi que sur son enfance marquée par la figure imposante d’un père aimant mais distant, mort alors que son fils n’avait que 15 ans, qui traverse tel un fantôme la plupart de ses films. Après Phantom Thread, tourné en 2017 en Angleterre, l’acteur éternellement tourmenté par ses rôles a annoncé mettre un terme à sa carrière.

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https://_/films/daniel-day-lewis-lheritier Mon, 18 Oct 2021 00:00:00 +0200
<![CDATA[Le Dessous des cartes - Un monde d'abeilles]]> Parmi les millions d’espèces d’insectes qui nous entourent, les abeilles jouent un rôle à part : cire, miel et surtout pollinisation, elles remplissent une fonction essentielle pour nos productions agricoles. Nous avons voulu raconter leur histoire et leur géographie, car ces butineuses ont suivi l’Homme dans ses conquêtes de nouveaux espaces, tandis que celui-ci les mettait à son service. Dès lors, l’abeille nous raconte à la fois l’évolution de nos échanges et de nos modes de production. Insecte mondialisé, elle subit ainsi les excès de l’industrialisation de notre agriculture. S’intéresser au monde des abeilles et aux abeilles dans le monde, c’est à la fin de l’histoire, tirer une sonnette d’alarme pour s’inquiéter des conséquences de leur possible disparition.

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https://_/films/le-dessous-des-cartes-un-monde-dabeilles Sun, 17 Oct 2021 00:00:00 +0200
<![CDATA[Hypermarchés, la chute de l'empire]]> Menacés par les géants du numérique et de nouveaux usages, les acteurs historiques de la grande distribution luttent sans merci pour assurer la pérennité de leur modèle. Une enquête fouillée, menée par le journaliste d'investigation Rémi Delescluse.

 

Le modèle de l'hypermarché a-t-il fait son temps ? Ce concept révolutionnaire du "tout sous le même toit", popularisé en 1963 par Carrefour, a conquis le monde entier. Aujourd'hui pourtant, le pionnier français, comme ses concurrents, a un genou à terre. En cause notamment, la crise du gigantisme, associé à une déshumanisation du commerce et à la surconsommation, pointée du doigt à l'heure des grands défis écologiques. Selon les experts, la toute-puissance de certains groupes serait menacée d'ici dix ans. Désormais, tout le secteur cherche à sauver ce qui peut l'être, quitte à verser dans des pratiques à la limite de la légalité. Pour obtenir des prix toujours plus bas, sans lesquels elles seraient désertées, les grandes enseignes mettent les fournisseurs sous pression au cours de renégociations annuelles réputées difficiles : entretiens dans des box minuscules à la température trafiquée, chaises bancales sabotées pour l'inconfort, discriminations sexistes, violence verbale... Comme le formule le directeur d'un grand groupe, dont les propos sont rapportés dans le documentaire, "ce qui est important, c'est de briser les jambes des fournisseurs. Une fois au sol, on commence à négocier". Sans compter les contrats qui gardent captifs les franchisés ou les nouvelles alliances européennes de centrales d'achats, particulièrement opaques, qui facturent aux fournisseurs des services qualifiés par certains de "fictifs". 

La loi du plus fort  
La peur de disparaître pousse les grandes enseignes à toujours plus d’agressivité. Dans leur ligne de mire, les plates-formes d'e-commerce, qui pourraient bientôt précipiter leur ruine. Trois ans à peine après avoir racheté pour 13 milliards de dollars Whole Foods, Amazon a déjà lancé sa propre enseigne, Amazon Fresh : des magasins dans lesquels les Caddies connectés améliorent l'expérience de clients fidélisés par abonnement et dont les moindres données sont collectées. Plongeant au cœur des sombres pratiques de la grande distribution, le documentaire de Rémi Delescluse propose un état des lieux mondial du secteur, soumis à la loi du plus fort, et s’interroge sur son futur. Certains prédisent la domination prochaine des nouveaux venus, de l’approvisionnement à la distribution, comme c’est le cas en Chine. En France, Amazon détient déjà 10 % du marché des produits de grande consommation… 

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https://_/films/hypermarches-la-chute-de-lempire Tue, 12 Oct 2021 00:00:00 +0200
<![CDATA[Le Dessous des cartes - Russie : un pays contrasté]]> La Russie de Vladimir Poutine est un acteur majeur des relations internationales, incontournable pour qui s’intéresse aux équilibres géopolitiques. Mais lorsqu’on quitte le champ de la politique étrangère et que l’on regarde la Russie de l’intérieur, celle-ci demeure-t-elle une grande puissance ? Le dessous des cartes nous emmène visiter le plus grand pays du monde, marqué par de fortes disparités régionales et des inégalités criantes entre grandes métropoles, villes moyennes et zones rurales. Avec une économie fortement étatisée, contrôlée par le Kremlin et soumise à la corruption, mais qui cultive encore certains pôles d’excellence, dans le domaine industriel, militaire ou encore numérique. La Russie : grande puissance à l’extérieur, moyenne à l’intérieur ?

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https://_/films/le-dessous-des-cartes-russie-un-pays-contraste Sun, 10 Oct 2021 00:00:00 +0200
<![CDATA[Tueur, trader et psychopathe - L'Amérique de Bret Easton Ellis]]> Le captivant récit de la genèse d'American Psycho et de l'immense polémique que suscita ce sanglant et visionnaire roman de Bret Easton Ellis, pris au premier degré lors de sa sortie en 1991. 

 

"American Psycho me poursuivra jusqu’à ma tombe", soupire Bret Easton Ellis. L'écrivain américain pensait que ce récit expérimental, paru en 1991, plongeant dans le cerveau malade du charmant Patrick Bateman, trader le jour et tueur en série la nuit, ne connaîtrait qu'un tirage confidentiel. Mais la violence de ce roman halluciné, écrit à la première personne du singulier, horrifie ses lecteurs. Le scandale enfle et l'œuvre est mise au pilori dès sa sortie. Exception faite de Norman Mailer, qui lui reconnaît dans la sienne une certaine ambition littéraire, les critiques sont pour la plupart assassines et le livre est vilipendé par les mouvements féministes. On lui reproche sa misogynie, son racisme, sa haine des pauvres et des enfants. Yuppie dégénéré, Patrick Bateman n'épargne en effet personne dans ses vociférations, particulièrement ceux qu'il considère comme des faibles. Il s'étend sur ses meurtres, réels ou fantasmés, dans toute leur crudité. Pris au premier degré lors de sa parution, ce roman se révélera visionnaire au fil des années au point de devenir culte. La sortie en 2000 du film homonyme, réalisé par Mary Harron, qui en fait une satire féministe, contribue à lever le malentendu. 

Capitalisme débridé 
Retraçant la genèse de cette œuvre controversée, ce documentaire offre un passionnant tête-à-tête avec son auteur, ainsi qu'avec son confrère, ami et ancien compagnon de bringue, Jay McInerney. Membres distingués de la bande de turbulents jeunes écrivains qui bousculent les lettres américaines dans les années 1980, les deux oiseaux de nuit expérimentent précocement la célébrité. Devenu malgré lui le "bad boy" de la littérature américaine grâce à deux romans à succès, Moins que zéro et Les lois de l'attraction, Bret Easton Ellis s'était alors senti dépossédé de sa personnalité. Ce sentiment de perte, associé à son insatisfaction, son rejet du monde et sa fréquentation des traders inspirent ce livre choc à l'écrivain, qui avoue par ailleurs aimer déranger et explorer de nouveaux territoires. Grâce aux exégèses de chercheurs (en littérature, mais aussi neurosciences) et d'éditeurs, le film montre à quel point le roman avait vu juste. Sa peinture d'un capitalisme débridé, des tensions raciales, d'une société hyperconsumériste, l'idée qu'un psychopathe puisse parfaitement réussir en entreprise et jusqu'à la fascination de Patrick Bateman pour Donald Trump, tout fait écho non seulement au cynisme des années Reagan mais aussi à la frénésie chaotique qui leur succédera. Même si Bret Easton Ellis estime qu'il ferait aujourd'hui "une critique bien plus radicale de la société"… 

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https://_/films/tueur-trader-et-psychopathe-lamerique-de-bret-easton-ellis Wed, 06 Oct 2021 00:00:00 +0200
<![CDATA[Le Dessous des cartes - Géopolitique des réseaux sociaux]]> Évincé des grands réseaux sociaux depuis l’assaut meurtrier du Capitole en janvier 2021 – au cours duquel certains ont cru voir la démocratie américaine vaciller –, l’ancien président américain Donald Trump a porté plainte contre Facebook, Twitter et Google. Cette ingérence des géants américains du numérique dans une campagne électorale a marqué un tournant dans l’histoire des réseaux sociaux, rappelant en quoi ces derniers jouaient désormais, de fait, un rôle politique. Nous avons voulu dès lors rappeler en quoi les démocraties et les États autoritaires n’en faisaient pas le même usage, en nous arrêtant sur le modèle chinois, où l’accès à l’internet mondial n’est pas possible, et où les réseaux sociaux sont au cœur de la stratégie communiste d’un contrôle étroit de la population. Mais également sur le modèle de l’État libéral américain, qui en donnant carte blanche aux Gafam sans chercher à les réguler ni encadrer la question cruciale de l’utilisation des données personnelles, s’est retrouvé dépassé. En regardant enfin comment l’Europe est à la pointe de la réflexion règlementaire, sans avoir su développer sa propre puissance numérique.

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https://_/films/le-dessous-des-cartes-geopolitique-des-reseaux-sociaux Sun, 03 Oct 2021 00:00:00 +0200
<![CDATA[Les frères Morozov, mécènes et collectionneurs]]> Le passionnant portrait de Mikhaïl et Ivan Morozov, flamboyants collectionneurs russes du tournant du XXe siècle.

 

À la fin du XIXe siècle, Moscou, florissante cité marchande et industrielle, devient l’un des foyers d’un renouveau artistique russe qualifié d’"âge d’argent". Dans le sillage du précurseur Pavel Tretiakov, qui ouvre sa galerie de peinture au public avant de la céder à la municipalité, et en parallèle de Sergueï Chtchoukine, héros d'une exposition à la Fondation Louis-Vuitton en 2016, les frères Morozov, eux aussi marchands de textiles, constituent, de 1890 à 1917, l’une des plus fabuleuses collections d’art impressionniste et moderne au monde. Descendants d’un serf qui a acheté sa liberté en 1821, Mikhaïl (1870-1903) et Ivan (1871-1921) héritent d’un empire industriel et de solides convictions progressistes. Ils installent des théâtres dans leurs usines et tiennent salon dans leurs hôtels particuliers peuplés de chefs-d’œuvre inestimables. Car les deux frères, formés à la peinture par des maîtres passés par la France, tel Constantin Korovine, ont été les premiers à se passionner pour les révolutions de l’art nées à Paris : Monet, Renoir, Cézanne, Van Gogh, Matisse, Denis ou encore Picasso côtoient dans leurs collections la production russe contemporaine. Nationalisées après 1917, celles-ci rejoignent en 1923 le Musée national d’art moderne occidental de Moscou, avant d’être sauvées en 1948 par les directeurs des musées Pouchkine et de l’Ermitage d'une destruction décrétée par Staline.

Mécènes oubliés
Émaillé d’archives, de focus sur des œuvres emblématiques et d’éclairages de spécialistes – dont Anne Baldassari, commissaire générale de l’exposition présentée à la Fondation Louis-Vuitton –, ce documentaire retrace la captivante saga des frères Morozov, figures hautes en couleur et oubliées de l’histoire de l’art.

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https://_/films/les-freres-morozov-mecenes-et-collectionneurs Mon, 27 Sep 2021 00:00:00 +0200
<![CDATA[Apocalypse Mode]]> Les accusations pleuvent sur le monde de la mode : écocide, surproduction, gaspillage, racisme… Comment réinventer un système particulièrement amoral ?

 

Le 29 septembre 2020, le collectif européen Extinction Rebellion pirate le médiatique défilé de Dior, se jouant des services de sécurité pour arpenter le podium, une banderole "We are all fashion victims" en main. Une manière de sonner le glas d’une industrie frivole, dépensière et insouciante, à l’aune des différentes crises qui déferlent sur la planète. Le réquisitoire est brûlant : le Covid-19 et son impact économique a porté le dernier coup de boutoir à ce monde fermé, régi par l’argent et célébrant le caprice. Qui peut, aujourd’hui, soutenir une maison de couture (Chanel) qui faisait venir en 2010 de gigantesques blocs de glace depuis la Suède pour servir de décor à son défilé ?

"Buy less"
Selon Extinction Rebellion, l’industrie textile est responsable de 20 % des eaux usées mondiales, 10 % des émissions carbone dues aux transports et 22,5 % des pesticides épandus, principalement sur les champs de coton. Le monde fermé de la mode disparaîtra-t-il un jour, enterré par les crises à venir, ou bien en profitera-t-il pour se réinventer ? Spécialistes, opposants et critiques (dont la journaliste du New York Times Vanessa Friedman, la porte-parole d’Extinction Rebellion Bel Jacobs, le philosophe Benjamin Simmenauer et le critique et militant pour la représentation de la diversité dans la mode Pierre-Alexandre M’Pelé) décortiquent avec acuité les récentes charges portées contre l’industrie, forcée à revoir un logiciel qui n’avait jusqu’ici que très peu évolué. Si Apocalypse mode passe en revue les différentes solutions pour une mode plus écoresponsable et présente ses grandes figures activistes, dont Vivienne Westwood et son slogan "Buy less, choose well, make it last", le documentaire, sans laisser de côté son ton ludique et humoristique, n’oublie pas de répondre à une question trop peu posée : puisque la crise de son modèle dure depuis plus de dix ans, pourquoi le monde de la mode met-il tant de temps à agir en conséquence ?

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https://_/films/apocalypse-mode Thu, 23 Sep 2021 00:00:00 +0200
<![CDATA[Le Dessous des cartes - Caucase : un carrefour d'influences]]> Aux portes de l’Europe, le Caucase est un carrefour stratégique entre les Empires russe, perse, et ottoman. Pourtant, ce territoire reste méconnu de la plupart des Européens. La chute de l’URSS a réveillé les identités multiples de cette région, sous l’œil de trois régimes autocratiques, la Russie, la Turquie, et l'Iran, chacun veillant jalousement à ses intérêts dans une région riche en pétrole et en gaz. Le Dessous des cartes éclaire ce casse-tête géopolitique caucasien. 

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https://_/films/le-dessous-des-cartes-caucase-un-carrefour-dinfluences Sun, 19 Sep 2021 00:00:00 +0200
<![CDATA[Quand Homo sapiens faisait son cinéma]]> Et si l'invention du cinéma ne datait pas des frères Lumière, mais des hommes préhistoriques ? Une enquête captivante à travers 20 000 ans d'art paléolithique.

 

Les artistes préhistoriques ont laissé derrière eux quantité d'œuvres graphiques fascinantes. Se pourrait-il que le cinématographe ait déjà été présent, quelque part dans ces peintures ? De nouvelles études de l'art paléolithique révèlent les prémices de l'animation et de la narration cinématographique sur les parois des cavernes. À l'époque, tout était réuni pour que ces images soient au cœur d'un spectacle total : une véritable séance de cinéma !

 

"Homo cinematographicus"
Le documentaire de Pascal Cuissot et Marc Azéma voyage dans les célèbres grottes de Chauvet, de Lascaux et dans d'autres sanctuaires préhistoriques, en quête d’éléments graphiques qui pourraient être rapprochés des premières images animées du XIXe siècle. Tout part d'un coup de théâtre : la découverte d’une rondelle en os d'un grand mammifère de la fin du paléolithique. L'archéologie expérimentale révèle qu'il s'agit d'un étonnant mécanisme d'animation des images. Commence alors une enquête trépidante à travers 20 000 ans d'art paléolithique, en compagnie de Marc Azéma, préhistorien, convaincu qu'Homo sapiens était aussi un Homo cinematographicus.

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https://_/films/quand-homo-sapiens-faisait-son-cinema Wed, 15 Sep 2021 00:00:00 +0200