Quentin est un jeune écrivain au succès très prometteur, mais il se préoccupe bien plus de sa carrière que de sa petite amie qui finit par tomber amoureuse de son meilleur ami Jimmy. Samir, lui, est amoureux de Quentin qui ne veut rien savoir, mais veut que Samir soit le héros de son prochain livre…
Premier rôle : Elodie Bouchez
Premier rôle : Pascal Cervo
Premier rôle : Meziane Bardadi
Premier rôle : Stéphane Rideau
Second rôle : Romain Auger
Second rôle : Salim Kechiouche
Second rôle : Mohammed Dib
Second rôle : Hasan Akyurek
Réalisation : Gaël Morel
Scénario : Catherine Corsini
Scénario : Gaël Morel
Directeur de la photo : Jeanne Lapoirie
Montage : Catherine Schwartz
Son : Ludovic Hénault
Décors : Frédérique Hurpeau
Costumes : Brigitte Faur-Perdigou
Acteur catalogue : Elodie Bouchez
Acteur catalogue : Pascal Cervo
Acteur catalogue : Meziane Bardadi
Acteur catalogue : Romain Auger
Acteur catalogue : Salim Kechiouche
Acteur catalogue : Stéphane Rideau
Acteur catalogue : Mohammed Dib
Acteur catalogue : Hasan Akyurek
- Date de sortie en salles : 25 septembre 1996
- Type de film : Long métrage
- Couleur : Couleur
- Langue : Français
- Date de production : 1996
- Pays de production : France
thèmes
proposé par :
partager
Bonus vidéos et article
Critique (1)
L'Humanité - Michel Guilloux: A toute vitesse
"
Servi par d’impeccables acteurs de sa génération, le réalisateur parvient à éviter deux stéréotypes d’humanité banlieusarde : tous « zonards » ou tous beaux et gentils. Les jeunes qu’il nous montre sont, certes, beaux et attachants, mais ils sont surtout mus par leurs désirs et se coltinent leurs contradictions (...)
Incontestablement, Gael Morel a un point de vue personnel sur son sujet et sur le cinéma qu’il a envie de faire. Sa caméra est plantée parmi ceux qui vivent dans la « banlieue » des grandes villes, mais il évite soigneusement d’en trop filmer la grisaille et le béton.
Ce jeune réalisateur préfère l’étendue des paysages campagnards, plus en phase avec le décor intérieur qui anime ses personnages, lesquels se trouvent face aux choix de leur existence, dans la société telle qu’elle est. Belle manière de parler d’aujourd’hui, sans verser dans la caricature à prétention sociale..."
Incontestablement, Gael Morel a un point de vue personnel sur son sujet et sur le cinéma qu’il a envie de faire. Sa caméra est plantée parmi ceux qui vivent dans la « banlieue » des grandes villes, mais il évite soigneusement d’en trop filmer la grisaille et le béton.
Ce jeune réalisateur préfère l’étendue des paysages campagnards, plus en phase avec le décor intérieur qui anime ses personnages, lesquels se trouvent face aux choix de leur existence, dans la société telle qu’elle est. Belle manière de parler d’aujourd’hui, sans verser dans la caricature à prétention sociale..."
vos avis (1)
Benoît philippe elian02 décembre 2023