" Cinéaste de l'alternance du jour et de la nuit, cinéaste du passage de la lumière à l'obscurité, cinéaste de l'éclipse et de la neige, cinéaste des crépuscules arctiques, cinéaste de l'effacement et du retrait, Sokourov nous rappelle aujorud'hui cette vérité ancienne : il faut toujours qu'un dieu meure pour qu'un homme soit sauvé."