
Skin
1H58Cinéma / DrameÉtats-Unis
L'histoire vraie de Bryon “Pitbull” Widner, membre d'un gang de néo-nazis, qui doit affronter des conséquences mortelles en tentant de tourner le dos à une vie faite de violence et de haine. Dans sa démarche, il peut compter sur la femme qu'il aime et l'aide d'un activiste afro-américain.
Premier rôle : Jamie Bell
Premier rôle : Danielle Macdonald
Second rôle : Daniel Henshall
Second rôle : Bill Camp
Second rôle : Louisa Krause
Second rôle : Zoe Margaret Colletti
Second rôle : Mike Colter
Second rôle : Kylie Rogers
Second rôle : Colbi Gannett
Second rôle : Vera Farmiga
Réalisation : Guy Nattiv
Scénario : Guy Nattiv
Producteur : Dillon D. Jordan
Producteur : Jaime Ray Newman
Producteur : Oren Moverman
Producteur : Trudie Styler
Producteur : Celine Rattray
Producteur : Item 7
Producteur : Maven Pictures
Directeur de la photo : Arnaud Potier
Montage : Michael Taylor
Montage : Lee Percy
Son : Lewis Goldstein
Musique originale : Dan Romer
Décors : Sasha Flimlin
Costumes : Mirren Gordon-Crozier
- Type de film : Long métrage
- Couleur : Couleur
- Langues : Anglais, Français
- Date de production : 2018
- Pays de production : États-Unis
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Critique (1)

"Inspiré de la véritable histoire de Bryon Widner, Skin retrace le parcours d’un ancien skinhead sur le chemin de la rédemption. Embrigadé depuis son enfance dans un parti raciste, le Vinlanders Social Club, Bryon va remettre en question son identité et décider de changer de vie, malgré les conséquences.
Skin emprisonne ses personnages dans un milieu claustrophobe, sale et brutal, qui n’épargne aucun éclat de violence. Guy Nattiv prend le parti pris d’humaniser son personnage de skinhead. Sa rencontre avec Julie va faire rejaillir une part d’humanité insoupçonnée, lui faisant prendre conscience de la gravité de ses actes. Ayant grandi dans une violence hors norme, Babs est une sorte de version optimiste d’Alex d’Orange Mécanique, capable de s’extirper de sa condition et d’aller vers le bien. Une vision audacieuse, loin du manichéisme habituel, qui interroge notre capacité à compatir.
Souffrant néanmoins de quelques longueurs, Skin est une oeuvre sans concession et dérangeante dans sa manière de nous confronter au pardon. Alors que la montée de l’extrême droite aux Etats-Unis est de plus en plus décomplexée, Skin résonne comme une lueur d’espoir. "
Skin emprisonne ses personnages dans un milieu claustrophobe, sale et brutal, qui n’épargne aucun éclat de violence. Guy Nattiv prend le parti pris d’humaniser son personnage de skinhead. Sa rencontre avec Julie va faire rejaillir une part d’humanité insoupçonnée, lui faisant prendre conscience de la gravité de ses actes. Ayant grandi dans une violence hors norme, Babs est une sorte de version optimiste d’Alex d’Orange Mécanique, capable de s’extirper de sa condition et d’aller vers le bien. Une vision audacieuse, loin du manichéisme habituel, qui interroge notre capacité à compatir.
Souffrant néanmoins de quelques longueurs, Skin est une oeuvre sans concession et dérangeante dans sa manière de nous confronter au pardon. Alors que la montée de l’extrême droite aux Etats-Unis est de plus en plus décomplexée, Skin résonne comme une lueur d’espoir. "